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Interview d’Aurélie, créatrice de la Ferme d’Auré – 1ère partie

Découvrez le challenge de sa vie avec les chèvres angora

Mohair de la Ferme d'auré - Auré dans la laine

Aurélie s’est lancée dans l’aventure à 28 ans. Son idée : créer la ferme née dans ses rêves d’enfant. Le chemin ne fût pas des plus aisés, voici la première partie d’une série d’interviews.

Aurélie, Qui êtes-vous ?

Je suis née loin du milieu agricole…

Enfant, j’ai toujours aimé les animaux et souhaité leur consacrer ma vie professionnelle. Malheureusement ou heureusement, la vie m’a emmené vers une formation plus “terre à terre” mais polyvalente. Diplômée d’un Bac Compta et d’un BTS Assistante de Gestion PME-PMI, me voilà partie dans la vie active en tant qu’assistante commerciale, à la ville.

 

Aurélie, Qu’est-ce qui vous a poussé à changer de vie ?

À la suite de la naissance de mon fils, je me suis remise en question sur la qualité et les valeurs de ma vie et par conséquent sur celles que j’allai lui offrir…. La grande question était : “Suis-je en harmonie avec ce que je suis ?”

 

Pourquoi avoir choisi d’élever la chèvre angora ?

Au départ du projet, je pensais élever des lamas destinés à devenir des animaux de compagnie mais aussi de zoothérapie. Pour la partie laine, j’envisageais d’élever des alpagas, puisque cousin du lama, afin de vendre des vêtements en alpaga. Les premiers lamas arrivent sur la ferme en 2008, je rencontre la chèvre angora à la fin de cette même année… et je tombe littéralement en amour pour ces chèvres à la toison d’or. C’est tellement un bonheur renouvelé que de partager ma vie avec ces biquettes que les alpagas n’arriveront jamais jusqu’à la ferme !

 

Est-ce que cette reconversion professionnelle a été facile ?

Oh que non ! Sans être issue du milieu agricole, sans formation agricole, en étant une femme, sans véritable expérience de l’entrepreneuriat, avec un enfant en bas-âge et en s’installant dans une commune qui vous accueille avec un regard méfiant, autant dire que le chemin n’a pas été de tout repos ! Heureusement, aujourd’hui, ces années difficiles font parti du passé.
En 2009, je retournais sur les bancs d’école pour combler mes lacunes en agronomie et en zootechnie. Les premières chèvres emménageaient à la ferme au printemps de cette même année. J’obtenais mon diplôme agricole en fin d’année en même temps que je réalisais mes premières ventes de mohair. L’année 2009 aura été la plus chargée de ma vie !

 

Dans notre prochaine interview, découvrez :

  • Le métier d’éleveur : un métier multifonction
  • Les soins aux chèvres angora tout au long de l’année
  • Comment se déroule la tonte d’une chèvre angora
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